Qu’est ce que la cybercriminalité ?

Plus d’une personne sur deux a déjà été victime de cybercriminalité,  une nouvelle forme de criminalité et de délinquance. Mais il faut reconnaître que le taux d’élucidation des infractions et des délits relatifs à la cybercriminalité est particulièrement faible comparé à d’autres délits.

Injure publique – provocation à la haine raciale – réseaux sociaux – diffamation publique – provocation à la haine raciale

Vigifraude ® : investigations en cybercriminalité depuis 1999

Un cybercrime est une « infraction pénale susceptible de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau » . Elle est commise dans un espace virtuel appelé aussi cyberespace.  Toutefois, elle a tout de même des conséquences concrète au même titre que les autres infractions. C’est pour cela que depuis 1999, nous menons des enquêtes dans des affaires de diffamation, d’usurpation d’identité, ou de faux profils sur les réseaux sociaux.

La particularité de la cybercriminalité provient des possibilités d’anonymisation
La particularité de la cybercriminalité provient des possibilités d’anonymisation

Un exemple d’enquête que nous pouvons prendre en charge : Monsieur xxx, député maire dépose plainte avec constitution de partie civile contre X se disant « xxx » et Monsieur xxx., co-auteur du chef de diffamation publique à l’encontre d’un citoyen chargé d’un mandat public.

La démocratisation et la généralisation de l’accès à l’informatique, la globalisation des réseaux ont été des facteurs importants de développement du cybercrime. En fait, pour les criminels, la situation est confortable. Ils agissent à distance, souvent avec peu de chances d’être identifiés grâce à l’utilisation de solutions d’anonymat.

Autres recherches : des écrits distribués dans les lieux publics, ou par tout moyen de communication au public par voie électronique. Il a porté des allégations, ou imputations d’un fait portant atteinte à l’honneur ou à la considération de Monsieur xx ….comportant les passages diffamatoires suivants… Le conseil des parties civiles a été entendu en sa plaidoirie et a déposé des conclusions… Il convient de de réformer le jugement du 26 octobre  sur les dispositions civiles en ce qu’il a débouté les parties civiles de leurs demandes au seul motif de la relaxe de monsieur xx.

Nous mettons en place des procédures d’enquêtes adaptées au monde de la cybercriminalité. Contactez-nous.